Elargir sa zone de confort

Elargir sa zone de confort ? 8 raisons pour se motiver à sortir de ses habitudes

La zone de confort est le socle sur lequel nous nous construisons. C’est aussi cet ensemble d’habitudes dont on n’ose sortir de peur du regard des autres, de l’inconnu, de l’échec, de faire moins bien. Spontanément nous nous y cloisonnons. Et pourtant, nous avons beaucoup à gagner à l’élargir.

“La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.” Albert Einstein.

La zone de confort : confiance et efficacité

La zone de confort est d’abord le socle qui nous permet d’avoir suffisamment confiance pour agir dans la vie.
Par exemple, ma langue maternelle est un savoir dont je n’ai même plus conscience. Parler une langue étrangère demande un effort d’apprentissage et oblige à s’exposer au jugement de l’autre. La pratiquer nécessite donc de sortir de sa zone de confort.

Dans notre quotidien, les habitudes prennent aussi le dessus pour des raisons d’efficacité.
Des recherches récentes ont montré que l’effort nécessaire à mobiliser sa volonté ou la prise de décisions n’est pas le même tout au long de la journée. Notre volonté est comme un muscle et donc il se fatigue. Mais, comme tout muscle, on peut l’entraîner et le rendre plus endurant.
Il est donc beaucoup plus simple quand on multiplie les tâches de ne pas trop penser à ce que l’on fait, de ritualiser les actions qui se répètent. De vivre en “pilote automatique”.

Cela demande moins d’effort, et le risque d’avoir un retour négatif, voire un échec, est donc bien amoindrie.

La zone de confort est donc à la fois ce noyau dont on tire la confiance en soi, mais aussi, le coussin qui nous retient dans nos habitudes : pas d’exposition donc pas de risque, mais aussi, pas d’amélioration possible.

La zone de confort du point de vue du bonheur

Lorsque nous avons l’impression que tout va bien dans le meilleur des mondes, nous pouvons être satisfait de notre existence. Mais avouons-le, ce n’est pas la situation la plus répandue. Peut-on alors être heureux en se cloisonnant à ses habitudes ?

Pourquoi pas ? Mais, remarquons tout de même que le développement de l’humanité est lié à sa volonté d’accéder à plus de confort (sécurité, nourriture, santé…) Et pour y parvenir, elle n’a pas du se contenter de son état.

L’herbe est plus verte ailleurs. 

Certes, reconnaître ce que l’on possède déjà est source de bonheur. Mais expérimenter pour essayer d’avoir un peu mieux l’est aussi.

Voici donc une première raison à sortir de sa fameuse zone de confort : répondre à la curiosité et au désir.

Elargir…

Sortir de sa zone de confort a pour conséquence directe d’augmenter nos connaissances et notre expérience. C’est prendre le risque d’un mieux, avec, en regard, la peur de ne pas réussir, d’être ridicule, voire pire, de tout perdre.
Mais notre cerveau a tendance à grossir les risques par “mesure de sécurité” et à les surestimer.

En prenant l’habitude de sortir de sa zone de confort, on accède peu à peu à une meilleure estimation des conséquences de ses actes. L’expérience donne en effet la capacité de mieux évaluer leurs conséquences, positives et négatives.

L’exploration de ces “terres inconnues” permet de les assimiler. Et même si l’objectif fixé n’est pas atteint, essayer, c’est déjà apprendre quelque chose dont on pourra se resservir. 

Imaginer le moment d’après, la fierté et la joie que l’on peut tirer de l’exploration de ces nouveaux territoires, est une motivation supplémentaire à aller voir ailleurs la couleur de l’herbe.

“Il vaut mieux avoir des remords que des regrets”

Sur le moment, sauter le pas nécessite soit un effort, soit une part d’inconscience. Ce n’est en aucun cas quelque chose d’évident. Tout comme la volonté, cela peut se travailler.

Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort… Pour certains, repousser ses limites devient une sorte drogue. Si bien que plus on ose, plus il nous sera facile d’oser !

Le plus simple est de commencer par de petits challenges. Et pour leur donner plus d’intérêts, choisir des challenges qui permettent de se rapprocher, même indirectement, des objectifs que l’on s’est fixés. [voir article la mission de vie]

Commençons par quelques pratiques simples :

  • changer son chemin pour aller au travail, 
  • essayer une autre marque
  • écouter de nouvelles musiques
  • écouter des podcasts sur des sujets inconnus
  • partir en voyage sans tout prévoir
  • planifier une journée découverte (visite de sa région, rentrer dans des endroits inconnus)

30 jours pour essayer

Une autre méthode consiste à essayer quelque chose pendant 30 jours. C’est le temps qui est nécessaire pour intégrer une nouvelle habitude.

Exemple : faire du sport.
Pendant 30 jours (c’est une durée à la fois raisonnable, et en même temps plutôt longue et engageante), je vais courir 2 fois par semaine, 1 fois le samedi matin de 10h à 11h et 1 fois le mercredi soir à 18h. 

Peu à peu, notre corps, notre cerveau, nos ressentis s’habituent à faire des efforts parce que les défis sont toujours plus élevés. Aller vers des zones que l’on redoute devient un jeu. Et l’expérience acquise permet de mieux mesurer les risques. Souvenez-vous, par défaut, notre cerveau les surestime. C’est souvent l’origine des phobies : une mauvaise estimation des conséquences. La première expérience s’est mal passée, et au lieu de la retenter à un moindre niveau, et recommencer à progresser, le cerveau se fige. C’est “niet”.

Les efforts qui se concrétisent par des succès sont une source de bonheur

Peu à peu, notre plafond de verre se fissure. Nos potentialités se révèlent et deviennent des réalités. On se rend compte que l’on est un peu plus que ce que l’on pense. Ce chemin vers soi-même est très gratifiant.

Les peurs s’éloignent : un timide aura moins d’effort à fournir pour prendre la parole ou aborder un inconnu. Celui qui se sent illégitime acquiert de nouvelles connaissances et ne craindra plus le regard de l’autre

Les 8 raisons qui motivent à sortir de sa zone de confort.

Peu à peu, on se donne les moyens de ne plus craindre l’inconnu, de satisfaire sa soif de connaissance et bien entendu, de se rapprocher du bonheur personnel. Et ainsi :

  1. d’avoir davantage confiance en soi
  2. de vivre des choses qui sont excitantes, plutôt que d’être enfermé dans ses peurs,
  3. d’améliorer ses connaissances et démultiplier sa créativité,
  4. d’avoir plus d’ambition,
  5. de faciliter le contact aux autres, 
  6. de devenir inspirant,
  7. de gagner en indépendance
  8. et d’être celui qui ose plutôt que celui qui subit.

Toutes les expériences acquises diminuent nos peurs. On discerne alors mieux notre environnement, le regard et les réactions des autres.

En conclusion : 

En testant et en agissant malgré tout ce que l’on redoute, on incorpore dans sa “zone de confort” ce qui était encore l’inconnu. Cela permet de ne plus craindre cette peur qui nous coupe de la réalité, du présent, en nous submergeant d’émotions. Peu à peu, on retrouve de l’aisance et toutes nos capacités.

Commencer par de petits défis, pour s’habituer à l’inconnu. Puis, comme la sensation de progression de ses mini-conquêtes est très gratifiante, on pourra s’appuyer sur ces zone de confort nouvellement acquises pour explorer de nouveaux territoires. 

Les efforts qui se concrétisent par des succès sont une source de bonheur, et par les compétences et l’expérience acquises, sources de liberté.

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Pour aller plus loin : [cliquer ici]

Photo : makemedream.com

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2 réflexions au sujet de “Elargir sa zone de confort ? 8 raisons pour se motiver à sortir de ses habitudes”

  1. Alors là, je ne peux qu’être 200% d’accord !

    Quelle importance que de sortir de sa zone de confort… Primordial et je dirai même… Vital !
    Les récompenses à la clé peuvent être au delà de ce qu’on imagine.

    Et concernant les essais de trente jours, je dirais même… chaque jours ! Eleanor Roosevelt ne disait-elle pas “Faites chaque jour quelque chose qui vous effraie” ? 😉

    Merci Geoffrey pour cet article très instructif !

    PS : est ce que la photo de l’article est une photo de toi prise lors de ton tour du monde dont tu nous parles sur ton ancien blog ? 😀

    Répondre
  2. Yes tu as raison quel bonheur de sortir de sa zone de confort ! Cela fait peur au début, quand il s’agit de décisions importantes, mais je n’ai jamais regretté d’être sortie de mes habitudes où je n’étais pas épanouie. Aujourd’hui j’ai moins de sécurité au quotidien, dans le sens où je teste beaucoup de choses, change tout le temps mes habitudes ou façons de faire, mais quel bonheur cette liberté et cette ouverture au monde 🙂

    Répondre

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